Sous les étoiles de Paris : notre critique
Sous les étoiles de Paris est une énième daube propagandiste diffusant sur nos écrans alliage entre une SDF au grand coeur et un migrant « attachant ». Un migrant pour Noël, vous en rêviez, Drexel l’a fait.
Par Arthur de Watrigant
• 1 min de lecture
Depuis de nombreuses années, Christine vit sous un pont, isolée de toute famille et amis. Par une nuit comme il n’en existe que dans les contes, un jeune garçon de huit ans fait irruption devant son abri. Suli ne parle pas français et il est perdu. Il ne manquait plus que ça : le conte de la clocharde et du migrant. Malheureusement, pas de miracle, comme souvent dans les contes français.
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Si Sous les étoiles de Paris tente de soigner son cadre en y injectant de la pseudo-féerie, le tout dégouline salement de niaiserie, de bêtise et de fausseté. Les migrants sont des mathématiciens et l’éboueur français raciste. Au milieu, Catherine Frot surjoue la SDF au grand coeur et vous, spectateur, vous êtes surtout prié de ne pas réfléchir. Le migrant comme cadeau de Noël, il fallait oser, Drexel l’a fait. Une sacrée daube.
Sous les étoiles de Paris (1h30) de Claus Drexel, avec Catherine Frot, Mahamadou Yaffa, Jean-Henri Compère, en VOD et DVD
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