[Cinéma] Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse : cortège de rêves
Dans la lignée de « Princes et Princesses » et « Azur et Asmar », Michel Ocelot nous offre un nouveau voyage onirique dans son genre fétiche : celui du conte.
Par Marc Obregon
• 2 min de lecture
Parfois un peu survendu comme « le Miyazaki français », un nouveau Michel Ocelot n’en constitue pas moins un évènement dans le petit monde de l’animation hexagonale. Avec Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse, le réalisateur renoue avec le recueil de contes : aucune prise de risque, puisque c’est un genre dans lequel il excelle. Au milieu des pharaons et des fantaisies levantines, on retiendra le deuxième segment qui se déroule dans une France médiévale particulièrement sombre et poétique.
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Pour le reste, dieux égyptiens et vizirs cruels se succèdent et peuplent une procession de rêves chamarrés, aux couleurs sublimes, qui renouent assez magnifiquement avec les origines de l’animation en papier découpé. Pas de surprise donc, et peut-être pas le « film-somme » qu’on aurait attendu d’un maître de l’animation au faîte de sa carrière, mais une belle démonstration de force malgré tout.
Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse (1h23) de Michel Ocelot, animation, en salles le 19 octobre
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