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Culture

[Cinéma] Vaincre ou mourir : trop ambitieux

Pour son premier film, le Puy du Fou a choisi pour sujet l'épopée du héros vendéen Charette. Le résultat est perfectible mais prometteur.

2 min de lecture

© Vaincre ou mourir

C’est la surprise de ce début d’année : le Puy du Fou se lance dans la production cinématographique et donne le ton avec comme sujet de son premier film l’épopée d’un héros, Charette. Si la bande-annonce vendait du lourd : musique épique, images léchées, une promesse d’aventures et de panache, le résultat final se révèle un peu décevant. L’ambition était élevée et le budget réduit, concilier les deux relevaient donc du miracle.

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Si Charette prend corps et âme grâce à l’interprétation solide d’Hugo Becker, les autres personnages peinent à exister. Initialement prévu comme un docu- fiction, le projet bifurque en cinéma pur en dernière minute et l’écriture en souffre. Quoique la reconstitution soit de qualité et la photographie superbe, Vaincre ou mourir discourt un peu trop (introduction d’historien, voix off permanente) jusqu’au finale réussi dans une mise en scène purement cinématographique : les voix se taisent et l’émotion embarque le spectateur.


VAINCRE OU MOURIR (1h40), de VINCENT MOTTEZ et PAUL MIGNOT, avec Hugo Becker, Rod Paradot, Gilles Cohen, en salle le 25 janvier

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