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Cinéma

« Histoires de la nuit » de Léa Mysius : la maison des otages

« L'écriture est faible et la mise en scène inadaptée pour un thriller, avec beaucoup trop de mou. » Critique du film « Histoires de la nuit » de Léa Mysius.

1 min de lecture

Adapté du médiocre Laurent Mauvignier, Histoires de la nuit de Léa Mysius lorgne dès son titre vers une influence directe, History of violence de Cronenberg et son cruel retour du refoulé qui va malmener une famille. Problème : l’écriture est faible et la mise en scène inadaptée pour un thriller, avec beaucoup trop de mou (la scène sur Ida de Rachid Taha qui tombe à plat pour cause de découpage déficient).

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Une musique légèrement stressante et percussive essaie bien, en vain, de pallier ces défauts. La distribution bancale souffre du non-jeu de Herzi et d’un Magimel trop carnavalesque. De bons acteurs sauvent la mise : Monica Bellucci en peintre, Paul Hamy en voyou speedé, et surtout Alane Delhaye (le P’tit Quinquin de Dumont) extraordinaire d’intensité et qu’on devrait vite s’arracher.

HISTOIRES DE LA NUIT (1h54), de Léa Mysius, avec Hafsia Herzi, Benoît Magimel et Bastien Bouillon, en salles le 16 septembre.

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