Skip to content

Culture

La Chronique des Bridgerton : notre critique

Dans La Chronique des Bridgerton, le réalisateur Chris Van Dusen réalise le plus gros blackwashing de l’Histoire en peignant l’Angleterre du XIXe. Noirs partout, talent nulle part.

2 min de lecture

© Shondaland et Netflix

C’est la série qui fait se pâmer la planète progressiste. La raison : le plus gros blackwashing de l’Histoire. Dans l’Angleterre du XIXe, sous la régence, nombre de nobles anglais sont joués par des acteurs noirs. Au lieu de l’argument selon lequel « seul le jeu d’acteur doit être apprécié », on nous sert une uchronie confondante de niaiserie : une partie de la noblesse britannique est noire car le roi Georges III est tombé amoureux d’une métisse : la princesse Charlotte de Mecklembourg-Strelitz.

Lire aussi : Mort à 2020 : notre critique

Côté intrigue : Daphne Bridgerton fait son entrée à la cour comme débutante. Elle doit se marier au cours de la saison, sous peine de voir baisser sa cote. Là-dessus débarque Lady Whistledown, une commère anonyme qui s’en prend à la réputation de l’héroïne. Daphné va donc s’allier au Duc de Hastings afin d’attirer à elle de nouveaux prétendants. Cette série, c’est la version austenienne des feuilletons pour ados attardées type Gossip Girl. Les ficelles scénaristiques sont aussi fines que des varices de centenaire, les scènes de sexe sont ennuyeuses à mourir et les personnages principaux dénués de profondeur. Encore une fois : il ne suffit pas de mettre des Noirs partout pour voir la lumière.

La Chronique des Bridgerton de Chris Van Dusen avec Phoebe Dynevor, Regé-Jean Page et Jonathan Bailey. 8 épisodes de 60-70 min. Disponible sur Netflix

Le magazine du mois

Couverture — 101 Boutique — 101

Nous soutenir

Un média libre n'existe que grâce à vous