« Mise en accusation et subissant diverses avanies – notamment des coups – l’irréprochable héroïne revient la scène suivante, comme réinitialisée, sans affect, se rapprochant d’une pure machine à l’image…
« Une belle scène d’opéra où chaque personnage projette ses propres aspirations et saisit l’inconscient collectif d’un pays en reconstruction. » Notre critique.
« L’interprétation féminine est délectable, tout particulièrement Anabela Moreira dans un rôle à postiches et répliques impayables. » Notre critique.
« Mais, passée une exposition interminable améliorée évidemment d’une soulographie, une puis deux ellipses presque indécelables détournent le cours du récit qui verse dans la circonspection. » Notre critique.
Qui veut s’atteler aujourd’hui à une fiction cinématographique sur l’Holocauste doit prendre en compte deux jurisprudences, Charybde et Scylla de la monstration du mal. La plus ancienne, nommons-la « jurisprudence…
« Mais le scénario resserre bien vite ses anneaux comme un boa constrictor et l’assez belle facture du film devient secondaire par rapport à l’intrigue. » Notre critique.