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Culture

Pig : notre critique

Premier film du réalisateur américain Michael Sarnoski, et malgré un script et un casting peu attirants, Pig est une véritable grenade mélancolique, à la plastique superbe. Une belle surprise.

2 min de lecture

© Pig

Un chasseur de truffes vit en ermite dans la nature sauvage de l’Oregon, quand l’enlèvement de sa truie truffière le pousse à retourner vers la civilisation à Portland où il devra faire face aux démons de son passé. Film surprenant que ce Pig. Un script qui sent bon la vengeance version John Wick du pauvre et un acteur qui a déserté les salles obscures pour les étagères poussiéreuses des nanards, il fallait a minima une sélection au prestigieux festival américain de Deauville pour attirer sur lui notre œil bien amoché par l’empilement de daubes de novembre.

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Les surprises sont rares, Pig en fait partie et joue même des archétypes annoncés en ouverture (le héros au passé sombre). Nous n’en dirons pas plus pour ne pas vous divulgâcher cette grenade mélancolique à retardement. Photo sublime, structure narrative à l’os et un retour qu’on attendait plus (Nicolas Cage fascinant). Ce premier film de l’américain Michael Sarnoski fait mouche.

Pig (1 h 31) de Michael Sarnoski avec Nicolas Cage, Alex Wolff, Cassandra Violet, en salle le 27 octobre

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